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    Le nouveau deal cognitifConférence

    Chaque usage de l’IA est un deal. La plupart des organisations n’en ont jamais lu les termes et paient le prix par défaut.

    En conférence, en table ronde, ou dans le rôle de celle qui pose les questions. Sur ce que l’IA apporte, ce qu’elle prend et qui décide.

    Margaux Pelen sur la scène principale de GenerationAI à Paris

    Votre organisation a adopté l’IA et les gains sont réels.

    Des premiers jets plus rapides, des recherches en quelques minutes, un niveau de production qui demandait auparavant plus de monde.

    Quelque chose a été cédé en échange, et personne ne l’a noté sur le moment. Non par négligence. L’interface fixe les conditions par défaut et ne les présente jamais à la signature.

    Une salle, c’est le moment où une organisation les lit à voix haute pour la première fois.

    Ce que défend l’argument

    Le nouveau deal cognitif est le nom qu’episcope donne à cet échange. Du temps et de la portée d’un côté, de l’attention et de la compréhension de l’autre. Ni mieux, ni pire, différent.

    Un deal se lit en quatre lignes : l’objet, le prix, les petites lignes et les marges de manœuvre. La plupart des organisations ont lu la première.

    Tous les coûts sont avérés. Aucun n’est une fatalité. Le prix est une taxe plutôt qu’une dette, payée à chaque usage, et le prix par défaut est ce qu’on paie quand personne ne négocie.

    Le geste qui reste à un dirigeant est d’énoncer les termes plutôt que d’en hériter.

    Ce que la salle emporte

    Une grille de lecture

    Quatre lignes pour lire n’importe quel deal avec l’IA, du prompt au déploiement.

    Les quatre questions du bon deal

    Une slide, photographiée par la salle, reprise le lundi.

    Un tableau des coûts

    Six coûts documentés, chacun avec son étude et son levier.

    Deux décisions

    Ce que vous gardez, et où va le temps gagné.

    Derrière, vingt-cinq études lues jusqu’au bout et deux salles de praticiens, à Paris et à Berlin, où l’argument est testé avant d’arriver sur scène.

    Trois façons d’entrer dans une salle

    Margaux Pelen sur scène, la slide derrière elle lisant Un nouveau deal cognitif

    Conférence

    L’argument, tenu du début à la fin. Pour une salle qui a besoin d’une position à répéter le lundi et à défendre le mardi.

    Pour une plénière, un comex ou une learning week.

    Margaux Pelen lors d’une table ronde à la Grande Soirée des ESN, une fresque dessinée en direct derrière les sept intervenants

    Table ronde

    La position, apportée à une table qui ne la partage pas encore. Pour une salle qui veut voir l’argument résister au contact.

    Pour un sommet, un débat ou un événement de secteur.

    Margaux Pelen animant une table de quatre à MaddyKeynote, projetée sur les écrans de chaque côté de la scène

    Interview

    Les questions plutôt que les réponses. Pour une salle qui a quelqu’un à écouter et qui a besoin de la bonne personne pour l’interroger.

    Pour un fireside, une masterclass ou un fondateur en conversation.

    Ce qu’on en dit

    Du contenu à votre vision, en passant par la présentation, la manière dont vous avez su rendre des concepts complexes faciles à comprendre m’a profondément marqué.

    Cliente à l’origine de l’interventionGroupe de services numériques, 2026

    Margaux nous a donné un panorama complet des premières études sur le sujet, tout en proposant des conseils concrets pour utiliser l’IA efficacement.

    Contact clientSession dirigeants, 2026

    L’atelier était très bien préparé et éclairant. Toute l’équipe s’est sentie alignée et partante sur ce que l’IA pouvait faire avec nous et pour nous.

    Fondateur et dirigeantConseil et session d’équipe, 2025

    Je n’étais pas convaincu avant l’atelier, mais je vois maintenant à quel point l’IA peut m’aider dans mon travail. C’était très clair, merci.

    ParticipantSession d’équipe, 2024

    En pratique

    En français ou en anglais. Sur place ou à distance.

    Un appel de cadrage en amont, pour que les exemples viennent de votre secteur plutôt que du mien et que l’argument tombe là où votre direction se tient déjà. La salle reste en mouvement : les chiffres se devinent avant de s’afficher, les mains se lèvent. Un aller-retour sur le cadrage après.

    Et quand une salle a entendu l’argument et veut l’appliquer à son propre travail, c’est un autre format : l’atelier

    Discutons.

    Quinze minutes pour déterminer si c’est pertinent pour votre salle. Sans présentation. Si ce n’est pas le bon moment, c’est aussi utile de le savoir.

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